Santé : quelles sont les différentes formations dpc ?

Santé

Les personnels médicaux, quelles que soient leur branche et leur spécialisation, ont pour obligation de suivre des formations de développement professionnel continu (DPC). Ce dispositif est encadré par la loi HPST (Hôpital Patient Santé Territoire) de l’année 2009, puis confirmé par le code de la santé publique, à travers l’article L4021-1. Il a été mis en place dans l’objectif de donner aux professionnels la possibilité de maintenir leurs compétences à jour et de se tenir informés des dernières avancées en matière de prise en charge des patients. De par ce dispositif, les soins qu’ils sont à même de délivrer sont pertinents et de qualité. Il s’étale sur trois ans et les intéressés doivent être en mesure de prouver leur réussite, essentiellement en cas de contrôle. Les formations DPC sont classées en 3 types d’action. Les professionnels de santé doivent participer à deux d’entre eux pour satisfaire leurs obligations.

La formation continue

En plus de leurs études académiques, tous les professionnels médicaux, qu'ils exercent en établissement de santé ou en libéral, doivent impérativement suivre une formation continue dans le cadre du DPC, comme celle prodiguée par walter-learning.com. Elle est composée de deux volets, dont le renforcement des acquis et l’EPP (évaluation des pratiques professionnelles). La formation continue peut se dérouler de deux façons différentes, selon la disponibilité de l’apprenant et d’autres facteurs. Les cours peuvent être prodigués en présentiel ou à distance. Des sites de formation en ligne existent et facilitent l’apprentissage via Internet. Cette dernière option s’est fortement développée pendant la période de la pandémie de COVID-19. Toutefois, l’e-learning n’est pas l’unique alternative, étant donné que le blended-learning permet de mixer les deux modes d’apprentissage. En effet, les personnels médicaux peuvent suivre la formation continue en même temps en ligne et en présentiel. Le principal objectif de ce parcours est de maîtriser les technologies, d’apprendre de nouveaux outils, d’acquérir plus de compétences et de mettre à jour les connaissances. La formation continue ne se limite pas à apprendre au personnel de santé, mais aussi à évaluer leurs pratiques professionnelles. Cette analyse est focalisée sur la façon de faire des personnes concernées, afin d’identifier leurs atouts et leurs points faibles. Ces formations doivent être prodiguées par des organismes éligibles, car elles doivent répondre impérativement aux critères de qualité exigés par la HAS (Haute autorité de santé). Ces établissements doivent respecter les modalités pédagogiques et être des centres agréés. Sinon, la formation doit être adaptée à chaque personnel médical, c'est-à-dire en rapport avec l’exercice de l’intéressé et convenir à ses besoins identifiés lors de l’EPP.

L’évaluation des pratiques professionnelles

L’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) fait partie des programmes de formation DPC. Elle permet aux praticiens de constater leurs points faibles, puis de travailler là-dessus pour pouvoir s’améliorer. L'objectif est d'identifier les lacunes et les besoins en matière de formation. Elle aide à valoriser les points forts et les atouts, et surtout à encourager le personnel de santé à continuer dans la bonne voie. Elle permet aussi de s'assurer que les pratiques professionnelles sont conformes aux normes et aux recommandations en vigueur. Normalement, l’EPP se déroule en plusieurs étapes :

  1. auto-évaluation effectuée par le participant pour connaître ses propres lacunes et les pratiques nécessitant une amélioration ;
  2. partage de l’auto-évaluation à un superviseur ou à un collègue dans l’objectif d’obtenir son avis ;
  3. élaboration d’un plan d’action de pallier ce problème ;
  4. analyse de l’impact du plan d’action sur la pratique.

Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour effectuer une évaluation des pratiques professionnelles. Les techniques à adopter peuvent être :

  • les vignettes cliniques ;
  • les TCS ou tests de concordance de script ;
  • les indicateurs de sécurité et de qualité ;
  • le patient traceur ;
  • le chemin clinique ;
  • le bilan de compétences ;
  • l’audit clinique.

La gestion des risques

La santé étant un sujet sensible, les professionnels médicaux doivent faire très attention lors de l’exercice de leur fonction, quel que soit leur domaine. Justement, au vu de la délicatesse de leur métier, la formation DPC inclut la gestion des risques. Dans cette partie, il est question d’identifier les éventuels dangers, les urgences et les priorités. Le plus important est de prendre les mesures nécessaires afin de pallier les accidents, les incidents et les erreurs lors de la prise en charge des patients. Tous les risques doivent être éliminés, qu’ils se rapportent aux dispositifs médicaux, aux traitements, à l’environnement et aux soins. Dans ce cadre, les mesures à prendre peuvent inclure les protocoles et guides de pratique, la surveillance du milieu, la formation des professionnels de santé, l'utilisation de dispositifs sécurisés et la mise en place de contrôle qualité.

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